Une nouvelle vie dans le Diois, plus proche de la nature, plus proche de moi

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Il est des expériences qui laissent à tout jamais leur empreinte indélébile dans nos vies. J’ose penser sans trop de risque de me tromper que le confinement aura eu ce rôle là pour beaucoup d’entre nous. Pendant cette période si particulière, je suis tombée amoureuse. Non pas d’une personne, mais d’un endroit qui est aujourd’hui si cher à mon cœur : le Diois, mon nouveau coin de paradis.

C’est ainsi qu’à peine plus d’un an après mon arrivée à Grenoble, c’est désormais dans la belle région du Diois que j’ai posé mes valises. Pour les mauvais élèves un peu perdus niveau géographie, le Diois est situé dans le département de la Drôme et recouvre le sud du massif du Vercors et le nord de la Drôme provençale, ce qui lui confère des influences à la fois alpines et méditerranéennes.

La nature est ici omniprésente, et après deux mois et demis passés confinée dans de tels paysages, le retour en arrière à la vie de citadine n’était définitivement plus possible. La Drôme, rivière sauvage par excellence, fait désormais partie de mon quotidien. Si on m’avait dit un jour que je me baignerais plus souvent à la rivière, au lac ou à la cascade que chez moi dans ma propre douche, je ne l’aurais peut-être pas cru !

Pourtant, il ne m’a pas fallu longtemps pour réaliser que ma vie était désormais ici, entourée de montagnes majestueuses, avec la nature pour terrain de jeu extraordinaire. Le Diois ne laisse personne indifférent, car ici c’est non seulement la beauté des paysages mais celle des habitants qui a su conquérir mon cœur, en me faisant me sentir très rapidement accueillie.

Je souhaite à chacun de pouvoir se nourrir d’un tel cadre de vie au quotidien, mais à défaut je conseille fortement d’au moins profiter de cet été un peu particulier (où je vous encourage fortement à opter pour la micro-aventure locale plutôt que de quitter la France) pour découvrir le charme du Pays Diois, pourquoi pas en louant un gîte dans la nature, afin de profiter pleinement des activités alentours.

Randonnées, escalade, via ferrata, parapente, baignade, cyclo-tourisme… Je n’en ai pas fait la moitié encore, force d’avouer que j’ai déjà une vie sociale bien remplie entre soirées entre amis, sessions musique chez les voisins, explorations de la nature environnante, c’est à peine si j’ai le temps de réellement me poser chez moi. (qui est pourtant assez génial, avec une coloc elle même formidable ^^)

J’habite aujourd’hui dans un petit village de 500 habitants, avec seulement une petite supérette fermée le dimanche et le lundi, le midi et après 19h, j’apprends à vivre avec de moins en moins, à me concentrer sur l’essentiel. A me passer de chaussures en marchant nu-pieds pour mieux reconnecter à mes sensations, à me déplacer en stop pour contrer les transports en commun peu fréquents, à rendre et demander service à mes voisins…

… Bref, à revenir à l’essentiel. Aujourd’hui, je peux dire que si quelques doutes ont été présents au moment d’opérer cette transition, je me félicite désormais d’avoir eu le courage de suivre mon instinct. Je suis exactement là où je dois être, dans un cadre de vie qui me convient, entourée de personnes qui m’apportent de la joie au quotidien.

Disparue la fille des villes, bienvenue à la femme sauvage de la campagne ! Somme toute rien de vraiment nouveau au fond, juste une évolution logique de ce qui se mettait déjà en place dans ma vie ces derniers temps. J’aime à croire que ce n’était pas totalement le fruit du hasard que de me retrouver confinée ici, et cette nouvelle étape se place dans la continuité de choix de vie déjà établis

Il a changé quoi pour toi ce confinement ?

1 COMMENTAIRE

  1. Merci pour cette visite virtuelle . Un région que je connais un peu ayant de la famille dans la Drôme et en Ardèche .
    Pour ma part , entre Grenoble et le petit village du Diois , il n’y a pas photo : votre nouvelle aventure a ma préférence .
    Bonne continuation chez les habitants du …? 🙂 ( comment les appelle t-on ? )

    Jérôme

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