Récit aux mille couleurs sur l’Île du Prince Édouard.

Au départ pas vraiment prévue dans notre itinéraire de l’année dernière, l’île du Prince Édouard devait finalement faire partie de notre liste en 2014. En effet, je ne sais pas si je l’ai déjà mentionné, mais à la base ce road-trip en Nouveau Brunswick et Nouvelle Écosse devait avoir lieu en août 2013.

Sauf que le sort devait en décider autrement, et même si je n’oserais pas parler d’acharnement, force est de dire qu’entre mon opération imprévue mi juillet et le fait que les amis qui devaient me rejoindre de France aient manqué leur avion, ce voyage ne devait pas se faire en 2013!

Si j’étais un peu médisante, je pourrais même dire que cette année bien que la santé et les amis soient là, cette fois ci c’est la météo qui faisait des siennes. (on parlera plus loin du BONHEUR de faire de la rando dans la neige au mois de mai… ˆˆ) Mais je m’égare, pardon.

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L’île du Prince Édouard est souvent oubliée car sa taille est tout de même beaucoup restreinte que le Nouveau Brunswick ou la Nouvelle Écosse par exemple. Pourtant, les paysages de PEI (pour Prince Edward Island comme l’appellent les locaux) sont magnifiques et on aurait tord de ne pas s’y arrêter.

Arriver sur l’île se mérite, puisque c’est à l’extrémité Sud-Est du Nouveau Brunswick qu’il est possible d’emprunter le Pont de la Confédération – long de 13 km – seul et unique moyen terrestre de relier l’île au continent. Il est également possible de prendre un ferry depuis la Nouvelle Écosse.

Chose importante à savoir, on ne paye pas pour entrer sur l’île, seulement pour en ressortir! (comptez 45$ de péage pour le pont / 60$ pour le ferry) Un bon moyen de vouloir nous faire rester plus longtemps peut-être. ˆˆ

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J’aimerais vous conter la vie sur l’île, cette ambiance si particulière que j’ai pu ressentir pendant les 24h où j’ai pu y séjourner. Si je devais vous convaincre de vous y rendre, je vous parlerais du soleil couchant sur les routes vallonnées de l’île

Je vous décrirais les maisons aux mille couleurs – rouge, bleu, jaune, vert… – se perchant sur les collines, leur forme si typique avec leurs toits en forme de demi octogone, leurs granges attenantes et les champs à perte de vue, les clochers des églises bigarrés…

C’est ici que le terme de road-trip prend tout son sens. Lorsque faire de la route devient un voyage en lui même peut importe la destination, lorsqu’on pourrait se suffire de tracer son chemin en perdant son regard dans les paysages environnants, tout simplement.

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Je vous parlerais un peu de sa capitale : Charlottetown, beaucoup de son auberge de jeunesse – faisant partie du réseau HI – si jolie et si typique. Des lits confortables et faits à l’arrivée – on apprend à apprécier ce genre de petits détails quand on voyage au long court…

des petits dortoirs de 4 ou 6 personnes seulement, une salle de jeux avec un billard, des ordinateurs à disposition gratuitement,  sans oublier le petit déjeuner gratuit (avec des fruits frais, du banana bread maison yummy!), le tout dans une ambiance bonne enfant.

Contrairement à d’autres auberges, on ressent vraiment ici le côté “backpacker” et le propriétaire Levi est vraiment plaisant. Le lieu est bien aménagé et la déco très sympa – on peut même acheter des anciennes plaques d’immatriculation de l’île – alors je vous recommande chaudement d’y séjourner.

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Mais l’île, c’est aussi et surtout l’océan qui n’est jamais bien loin, ses falaises couleur brique érodées par les marées, ses plages de sable fin coloré… Je pense que si je ne devais garder qu’un seul mot pour décrire cette île ce serait celui là : colorée.

Je pourrais également vous parler de la maison aux pignons verts, mais n’ayant pas lu le livre “Anne Of Green Gables”, je n’ai pas eu particulièrement d’intérêt à la visiter pour être tout à fait honnête… Toutefois ceux qui connaissent le récit pourraient l’être!

J’aurais aimé rester plus longtemps sur cette île, avoir plus le temps de faire la “chasse” aux jolies maisons, pourquoi pas louer un vélo pour me promener sur ces mêmes routes côtières  à un rythme plus lent et m’arrêter plus souvent pour prendre des photos…

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Si je devais revenir, nul doute que je ferais également en sorte que cela soit pendant l’été, car si même cela est aussi synonyme de plus de touristes, c’est là que les festivals battent leur plein et notamment les ceilis, car la culture celtique est très forte sur l’île du Prince Édouard!

As tu déjà visité l’île du Prince Édouard?

Disclaimer : j’ai séjourné au Hi-Charlottetown dans le cadre d’un partenariat, cependant les opinions exprimées ici sont les miennes, honnêtes et sincères. Si vous chercher une adresse abordable où séjourner, je vous conseille réellement cette auberge ne serait-ce que pour le décor typique!

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  • Je ne connaissais pas du tout ! ça a l’air super sympa

  • Très chouettes ces petites maisons colorées en pleine nature! C’est quand même mieux que les building des villes!
    Et merci pour ce voyage virtuel et en plus j’apprends la géographie. Et bonne route.

  • J’ai passé un an dans le Manitoba, j’ai exploré ce que je pouvais sur la longueur entre Vancouver Island et le Québec, mais pour aller dans les Maritimes le temps m’a manqué… je savoure tes articles du coup 🙂

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