Les plages mythiques de Rio…

Des anecdotes sur mon voyage au Brésil, je pense que j’en aurais pour des mois à tout vous raconter en détail si je voulais… Si vous avez suivi mes aventures sur le blog de Natalià, vous avez d’ailleurs déjà eu un premier récit chronologique de mon voyage. Cependant, je suis la première à avouer que ces articles sont un peu “baclés”

rio-de-janeiro_plage-copacabana

rio-de-janeiro_plage-ipanema-01

rio-de-janeiro_plage-ipanema-02

Enfin comprenez moi, dans le sens où à chaque fois j’avais ma journée de voyage dans les pattes, je suis déjà contente d’avoir trouvé la force de me coller devant ma tablette à écrire ces articles jusqu’à parfois 3h du mat’ alors que  mon lit m’appelait désespérément… (5h de sommeil par nuit pendant 10 jours, qui dit mieux?)

C’est pourquoi j’ai décidé de tout vous raconter à nouveau par ici, mais sous un angle différent! Aux oubliettes la chronologie, ça sera au grès de mes envies… Et bizarrement la première chose dont j’ai envie de vous parler, c’est des plages de Rio. Soyons honnêtes, on l’a tous cette image de carte postale

Et sincèrement, je n’ai pas été déçue. Même mieux, j’ai été littéralement subjuguée. Pourtant des plages j’en ai vu dans ma vie (surtout celles de la Bretagne et de la Vendée) (et celle de la Normandie, du Sud Ouest et de la Méditerranée aussi) mais cette ambiance électrique que j’ai pu ressentir à Rio était unique.

rio-de-janeiro_plage-ipanema-03

rio-de-janeiro_plage-ipanema-04

rio-de-janeiro_plage-ipanema-05

rio-de-janeiro_plage-ipanema-06

Les plages sont à Rio ce que Central Park est à New York : le poumon de la ville. Un endroit où tout le monde peut se retrouver, sans clivage social. Enfin presque! Car saviez que les plages de Rio ont la particularité d’avoir chacune leur population bien particulière en fonction du numéro du poste de secours?

J’avoue trouver ça un peu “sectaire” mais il y a un bout de plage pour les gays (avec les grands drapeaux à rayures multicolores difficile de louper la place), un autre pour les hipsters (le n°9 de Ipanema) et j’en passe… Heureusement personne ne vous fera de remarque si vous choisissez aléatoirement! 😉

Ici comme en France, des vendeurs ambulants qui cherchent à vous vendre glaces et autres gâteaux. Mais aussi des vendeurs de maillots de bain qui viennent planter leur marchandise juste à côté de vous! Des surfeurs, des adeptes de la bronzette… chacun cherchant à profiter des rayons de soleil de ce matin d’hiver! (=25°C tout de même ^^)

rio-de-janeiro_plage-ipanema-07

rio-de-janeiro_plage-ipanema-08

rio-de-janeiro_plage-ipanema-09

En somme, on pourrait croire qu’il n’y a rien de dépaysant… Pendant un instant surréel, je me suis même crue transportée en entendant un musicien chanter “la vie en rose” en français… Je suis restée bouche bée avec un sourire niais en l’écoutant, heureuse d’entendre un petit bout de ma culture à l’autre bout du monde.

Mais c’est en montant le rocher de l’Arpoador que j’ai ressenti ce “je-ne-sais-quoi” de si particulier. Face à la plage d’Ipanema qui s’étendait à ma gauche et celle de Copacabana à ma droite, mon cœur s’est emballé. Je me suis sentie vivante comme jamais accrochée à ce rocher, les cheveux volant au vent. (oui je fais une fixette sur la coiffure volatile ^^)

Je me suis imaginée vivant à Rio, faisant mon footing du matin sur la promenade, surfant les vagues avec passion, vivant une vie simple mais sportive dans cette ville à la nature omniprésente… Pendant un instant, je m’y suis crue pour vrai. J’ai regretté de ne pas avoir plus de temps pour juste me poser, mais une évidence s’est imposée : je reviendrai.

rio-de-janeiro_plage-ipanema-10

rio-de-janeiro_plage-ipanema-11

rio-de-janeiro_plage-ipanema-12

rio-de-janeiro_plage-ipanema-13

Mention: ce voyage au Brésil était sponsorisé par Hostelling International dans le cadre du Big Blog Exchange dont j’ai été l’une des 16 gagnants finalistes. A Rio de Janeiro, j’étais logée au Copa Hostel, une auberge de jeunesse très bien placée à seulement 3 minutes de la plage de Copacabana! 😉

Et toi, les plages de Rio, ça te fait tu rêver?

« »
  • Superbes photos ! Que de souvenirs ! Moi aussi je reviendrai 🙂

    • @Mamzelle Stella j’espère qu’on tiendra parole d’y retourner toutes les 2 alors!

  • oui les plages de Rio me font grave rêver, un jour j’irai surfer là-bas, voilà ! 🙂

    • @Marie si j’avais eu plus de temps, j’aurais trop loué un planche pour en faire! (quoi que j’ai un peu perdu je pense vu que j’ai pas pratiqué depuis notre semaine à Biarritz!)

  • J’ai suivi ton récit et regardé tes photos avec plaisir parce que ça me rappelle mon voyage à Rio l’été dernier. Comme toi, j’ai eu un véritable coup de cœur pour la ville. Je trouve aussi qu’on se sent incroyablement bien sur les plages. J’aurai pu y passer des heures à siroter une noix de coco, au soleil, à regarder vivre les Carioca parce que c’est un vrai lieu de vie où règne une bonne ambiance, comme on se l’imagine 🙂 Moi, ce qui m’a étonné, c’est que personne ne se baignait… du coup je n’ai pas osé non plus. Je ne sais pas si c’est parce qu’on était en hiver chez eux ou si c’est parce que, comme je l’ai lu dans un guide, l’eau est polluée…
    En tout cas, merci de partager ces jolis souvenirs et photos avec nous. Je ne commente pas toujours mais j’adore ! 😉

    • @Sabrina c’est vrai qu’il n’y avait pas grand monde dans l’eau, ils étaient trop occupés à bronzer je crois! En tout cas, moi je me suis baignée le dernier jour, il pleuvait, j’étais seule sur la plage mais rien à faire je voulais en profiter au maximum! Merci à toi de commenter même si c’est pas souvent, ça fait toujours plaisir!

  • la plage c’est ce qui me manque le plus à Montréal (avec la vraie mer, pas le fleuve :-p )

    • @Olisushi t’avais la mer là d’où tu viens en Belgique?

  • […] y a bien une chose qui me manque vraiment beaucoup du Brésil (en dehors des plages de Rio) (et des gens super sympas) c’est la glace à l’açaï, j’en ai mangé pas moins […]

  • […] pays je pourrais bien être envoyée… Si c’est sans grande surprise que j’ai visité Rio de Janeiro ou les chutes d’Iguaçu, me rendre au milieu du Brésil à Bonito était beaucoup plus […]

Toi aussi laisse ton petit brin d'herbe...