Le voyage minimaliste : apprendre à se débarrasser du superflu.

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Je vous en parlais la semaine dernière, j’ai désormais le désir de voyager plus léger. Je l’ai vécu pendant 6 mois l’année passée lors de mon voyage USA / Canada, je l’ai vécu à nouveau en Inde et même maintenant, se trimbaler sur la route avec un gros backpack sur le dos et un plus petit sur le devant, well, c’est pas génial.

Déjà, je vous dit pas le look touriste (ou voyageur, grand débat) assuré, mais en plus c’est pas forcément confortable pour marcher des heures, il faut tout le temps mettre son backpack en soute quand on prend l’avion ce qui veut dire perdre du temps et de l’argent, trouver une place où poser son sac avant d’aller arpenter les rues d’une ville…

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Mon prochain défi est donc de voyager avec uniquement un sac cabine, et pour ça je dois confesser que ma mentor est de loin Caro Hardy. Pour être honnête, pour mon dernier voyage, j’avais déjà commencé à m’inspirer sacrément de cette fille au niveau de la garde robe à emmener.

A vrai dire, je pense même que niveau vêtements, je commence à être pas pire et à avoir drastiquement réduit leur volume. Mais à vrai dire mon problème est plus au niveau des paires de chaussures, ou du matériel annexe. Je dois le confesser, j’ai tendance à être clairement atteinte du syndrome de “oui mais je le prend juste-au-cas-où”

Anyway, je pense que j’ai encore un peu de chemin à faire, mais ma première résolution a été de m’acheter un nouveau sac, pratique (avec plein de poches) et polyvalent, assez grand (36 litres) pour contenir tout mon stock mais en même temps pas trop pour correspondre aux exigences cabine et surtout servir aussi de sac de jour.

Ma deuxième résolution – que je n’ai pas encore mis en pratique – c’est de me débarrasser peu à peu de tous les vêtements que j’ai de stockés chez mes parents. De un parce que ça rend ma mère folle de voir l’état d’entassement et de bordel dans ma chambre. De deux, parce que ça a pas d’allure d’avoir des centaines de fringues.

Ce qui m’attend donc à mon prochain retour chez mes parents, c’est une montagne de tri. Sauf que me direz-vous, qu’est ce que je vais en faire de ces habits trop petits / plus à mon goût / etc ? Hey bien comme 1 français sur 2 qui fait le tri dans ses armoires au moins une fois par an, je les confie à un des 35 000 points d’apport volontaire ECO TLC.

lafibre-du-tri

Et oui, ça a son importance, car cela permet d’une part de réduire le volume des déchets – en préservant les ressources naturelles et limitant les pollutions – grâce à la réutilisation des vêtements dans leur fonction première mais aussi d’autre part d’éviter de refabriquer des matières déjà disponibles grâce au recyclage.

Les vêtements ont juste besoin d’être propres et secs, pas besoin qu’ils soient forcément en bon état (oui oui vous pouvez même donner vos draps déchirés et chaussettes trouées ^^). Bon pour le karma, si vous les déposez dans l’antenne locale d’une association, ceux en bon état seront donnés aux plus démunis ou revendus à prix modique.

Certaines associations effectuent même des travaux de réparation, générant ainsi de l’activité. Ou bien alors vos chaussettes trouées sont au contraire revendues à des négociants, ce qui permet à l’association de générer des revenus et de financer d’autres projets : logement, éducation, nourriture, santé, etc.

Pour plus d’informations, je vous conseille de jeter un œil au site internet “La Fibre du tri” où vous pourrez notamment trouver une carte interactive de tous les points d’apport volontaire participants en France, ainsi que des conseils et le rappel des consignes pour bien trier. Alors, pas d’excuse pour ne pas s’y mettre !

Et toi, est-ce que tu tries tes vêtements ?

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12 Commentaires

  1. C’est fou ce qu’on apprend en voyageant ! Je me souviens encore de ma valise de 20 kilos en Australie… Un vrai boulet à trainer ! Depuis, je voyage bien plus léger. Et même mon sac de 10 kilos en Asie me paraissait trop lourd…
    Côté tri… il faudrait que je m’y mette par contre… :/

  2. Bon courage dans ta démarche 🙂
    Pour ma part, le problème du sac minimaliste, ce ne sont pas du tout les vêtements, mais le matériel. Difficile pour moi d’imaginer partir sans mon appareil photo et, qui dit appareil photo, dit objectif(s), chargeur, ordinateur, disques durs,…
    Par contre, on a un point commun : Caro Hardy est une de mes mentors aussi 🙂

  3. Bonne idée !
    Pour les voyages, si on part en rando, on prend 3 tenues chacun et le sac à dos est vite rempli à cause de la tente, la cuisine, la nourriture, les casseroles, …
    Pour les voyages “classiques”, on se contente de 5 tenues, c’est plus qu’assez pour avoir une tenue de marche, une tenue chic et puis … ce qu’on veut 🙂
    Généralement, nous partons au soleil et les vêtements sèchent vite. Notre voyage dans un pays froid a été plus difficile mais on salit moins les vêtements et on trouve aussi facilement un séchoir pour y mettre ses vêtements.

  4. 190 dollars le sac à dos…ça méritait peut-être pas un article^^
    Par contre le soucis du voyage moins chargé est un sujet intéressant, je m’y atèle aussi depuis mes 80kg de bagages pour mon retour du canada, et ça plus jamais !

  5. Pour voir vu un reportage et lu des choses sur ces fameux conteneurs de tri… Je n’y mets plus rien à part des choses abîmées qui ne sont plus donnables. Ça m’a fait trop mal au cœur de voir que mes vêtements en bon état avaient fini vendu au poids au bout du monde. Et que ce qui devait être recyclé est souvent envoyé à l’étranger dans des usines pas contrôlées qui ne font pas le job. Et puis le côté “on colle une étiquette d’une association pour vous dire croire je vous faîtes une bonne action” alors une ce sont des entreprises qui n’ont rien à voir avec les assos c’est pas très propre..m

  6. Ahlala le tri des vêtements… il faudrait vraiment que je m’y mette car je procrastine au maximum ! Du coup maintenant je n’en achète plus tant que je ne me suis pas débarrassé des anciens ! Ca tombe bien car je n’aime pas faire les magasins 🙂

    Sinon avant de partir en voyage avec un sac à dos de 36L… Je suis déjà contente quand j’ai que mon sac à dos cabine de 50 L 🙂 Il n’y a que lorsque je fais de la randonnée itinérante que je m’oblige à ne rien prendre de superflu (et dans cet -unique- cas je fais même une croix sur mon reflex !! – car mon matos photo prend facilement la moitié du sac à dos !)

    • @Mathilde – Voyager en photos c’est pour ça que j’ai décidé d’arrêter de voyager avec mon réflexe et de voyager avec un hybride prenant moins de place !

  7. Ah, voyager plus léger, c’est l’un de mes grands objectifs aussi ! C’est tellement plus confortable en effet… Je me souviens de 3 semaines au Chili avec juste un petit sac à roulettes, c’était vraiment le pied.

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